Passionné de la médecine, Sophie Gromb rêve depuis son enfance de devenir médecin, malgré les longues années d’études et les sacrifiassent que la bordelaise va mettre. Son amour et son parcours lui a permis de se spécialiser dans deux disciplines différentes, à savoir la médecine et le droit. A l’âge de 28 ans, Sophie Gromb a obtenu tout a d’abord le titre de médecin. Au bout de quatre ans, elle a fini ses études théorie de médecin pour obtenir le titre de docteur en droit privé et sciences criminelles en 1992. Avec une hyperactivité, les années passent plus vite avec la bordelaise. Elle décide aussi de continuer sa thèse et l’étude de droit pour qu’en 1997 elle devienne docteur des sciences biologiques et médicales.

Le rôle d’un médecin légiste

A l’époque le médecin légiste et le domaine de la médecine légale n’est pas bien perçu et mal connu par certains. Mais Sophie Gromb a insisté pour devenir une nommé de ce métier. Dans les années 90, le rôle d’un médecin légiste est connu par la médecine de la violence. C’est la prise en charge les victimes de violence de maltraitance, les victimes vulnérables, les enfants, les âgées, les victimes sexuelles en lien avec la justice. Dans les dernières années, le rôle de psychologie s’est ajouté à la médecine légale. Pour conclure, le rôle d’un médecin légiste est la prise en charge médicale, sociale et juridique pour les victimes d’agressions.

Pour être expert et un excellent médecin légiste il faut résister aux différentes questions qui peuvent poser les enquêteurs. Résisté à la tentation de devenir le héros du feuilleton. En fait, il faut bien réfléchir, calculer, prendre le temps nécessaire et parfois faire des examens complémentaires et pourquoi pas visualiser quelques trucs au microscope ou même dans les lieux de crimes. Il faut bien temporiser et avoir les idées claires dans la tête pour conclure un rapport détaillé.

Tous ces éléments sont conclus suite à l’écoute de la victime ou à la recherche de ce que s’est passé au cadavre. Les experts phycologiques laissent la possibilité de la victime de raconter leur vécu de cet événement traumatique qui assez souvent peut basculer la vie d’une personne.

Le Centre d’Accueil d’Urgences des Victimes d’Agression

En 1999, Sophie Gromb-Monnoyeur crée le Centre d’Accueil d’Urgences des Victimes d’Agression au siège de CHU de Bordeaux, le CAUVA. La professeure bordelaise avait à l’époque convaincre quatre ministères pour se réunir à une salle table. Sophie Gromb-Monnoyeur a essayé de convaincre aussi les assurances maladies afin que les femmes puissent avoir des soins gratuits. De nos jours, le centre est devenu un nommé dans le domaine et il est dupliqué dans plusieurs autres pays. Le Centre d’Accueil d’Urgences des Victimes d’Agression accueille à la moyenne plus de 4000 victimes de violence chaque année.